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lundi, 31 décembre 2007

Je dénonce !

Je voudrais vous parler d’un truc qui m’a énervé. Je vous parlais l’autre jour des éditions Le Manuscrit qui n’allait me verser mes droits que lorsque la somme de 150 € serait atteinte. A partir de là, je me suis dit que j’allais regarder ailleurs.

Sur le site Ricochet-jeunes, site de critiques de livres jeunesse, on a accès à une liste de maison d’édition. Je regarde vite fait, et une retient particulièrement mon attention, il s’agit des éditions Amalthée. Je ne connais pas, je vais donc voir leur site. A ce moment-là, je pense que mes yeux se sont transformés en étoile (vous savez, comme dans les mangas). Leur manière d’éditer m’apparaît très alléchante.

Voici ce qu’ils disent :

Vous écrivez,
Vous avez un manuscrit dans un tiroir que vous aimeriez publier,
Nous sommes peut-être intéressés…

Adressez-nous vos écrits. Même si vous n’avez jamais été publié auparavant, ils seront étudiés par notre comité de lecture.

Romans, Récits, Mémoires, Documents, Nouvelles, Poésie,
les Editions Amalthée publient tous types de livres.
Nous avons choisi de ne pas nous cantonner à un genre d’ouvrage précis car nous estimons que tout manuscrit peut et doit être publié… pourvu qu’il soit de qualité et susceptible de rencontrer un public.

Nous apportons à chacun des ouvrages que nous publions les meilleurs soins, sur le plan éditorial bien sûr, mais aussi au niveau de la fabrication et de la commercialisation. En effet, le meilleur des livres ne pourra connaître le succès qu'accompagné d'une solide action commerciale.

Par ailleurs, nous avons récemment pris la décision d'améliorer la promotion de nos publications par le biais de campagnes publicitaires sur des médias incontournables tels que
Europe 1 ou RTL.

En complément, un service de presse auprès des grands médias  nationaux ainsi que régionaux (presse écrite, radios, télévisions), est systématiquement effectué et ciblé selon le thème des ouvrages. Les retombées que nous obtenons régulièrement touchent des dizaines de milliers de lecteurs.

Nos publications bénéficient d’une distribution nationale en librairie ;
elles sont également disponibles chez les principales librairies virtuelles.

En plus, les couvertures de livres sont vraiment très belles. Je navigue à fond sur leur site, pour vérifier qu’il n’y a rien de suspect. Rien ne l’indique. Je pense qu’il s’agit là d’une véritable maison d’édition, avec un vrai comité de lecture, donc je me dis qu’ils ne publient pas tout ce qu’ils reçoivent non plus.

Un petit truc me perturbe cependant. Chaque auteur n’a publié qu’un seul livre chez eux. Je me dis qu’ils n’en publient qu’un par auteur, pas plus. Là, ça m’intéresse déjà moins, parce que des histoires, j’en ai plein !

Toute la journée, je me dis que j’ai trouvé une bonne maison d’édition. Mais mon instinct travail. Je cherche donc dans Google des infos sur l’Amalthée. Bien m’en fasse ! Effectivement, je me suis fait avoir. Rien sur leur site ne l’indique mais la publication d’un livre est payante ! Vous envoyez d’abord votre manuscrit, vous recevez ensuite une lettre de confirmation, en vous demandant au passage de participer au frais de fabrication et d’ « exemplarisation », soit en gros un total de 2500 € !!!!!!!!!!!

Non, mais vous croyez ça ?!!!!!!!!!

Le pire, c’est qu’il y a assez d’écrivains désespérés pour payer une telle somme. C’est de la folie…pire, c’est de l’escroquerie.

Honte à eux !

 

dimanche, 30 décembre 2007

La Petite fille de Monsieur Linh

La Petite fille de Monsieur Linh
de Philippe CLAUDEL
aux éditions du Stock

Monsieur Linh est un vieil homme. Il a quitté son village dévasté par la guerre, n’emportant avec lui qu’une petite valise contenant quelques vêtements usagés, une photo jaunie, une poignée de terre de son pays. Dans ses bras, repose un nouveau-né. Les parents de l’enfant sont morts et Monsieur Linh a décidé de partir avec Sang diû, sa petite fille. Après un long voyage en bateau, ils débarquent dans une ville froide et grise, avec des centaines de réfugiés. Monsieur Linh a tout perdu. Il partage désormais un dortoir avec d’autres exilés qui se moquent de sa maladresse. Dans cette ville inconnue où les gens s’ignorent, il va pourtant se faire un ami, Monsieur Bark, un gros homme solitaire. Ils ne parlent pas la même langue, mais ils comprennent la musique des mots et la pudeur des gestes. Monsieur Linh est un cœur simple, brisé par les guerres et les deuils, qui ne vit plus que pour sa petite fille.

Ou là là ! Mon Dieu que ce roman est triste. C'était un auteur que je n'avais encore jamais lu. Je voulais commencer par Les Ames grises mais il n'était pas disponible à la bibliothèque. Je me suis donc rabattue sur celui-là. J'ai compris la fin dès les premières pages, et du coup, j'ai peut-être trouvée la suite un peu longue. L'écriture est simple, délicate. Mais vraiment, j'ai trouvé cela trop triste...

Ma note : 12/20

samedi, 29 décembre 2007

Pas bien lu

Pour ceux qui ne le savent pas, j’ai publié un roman aux éditions « Le Manuscrit ». (voir le lien sur la gauche).

Dans mon contrat d’auteur, que j’avais lu à fond (enfin pas tout à fait faut croire), il est dit que mes droits de rémunération seront versés au 31 décembre. J’étais contente parce que j’en ai vendu une soixantaine (ben oui, c’est pas beaucoup mais pour moi, c’est important), et cela devait me revenir à 76 €.

Hier, j’ai donc envoyé un mail aux éditions en leur demandant comment il fallait que je procède. S’ils m’envoyaient un chèque ou si je leur communiquais un numéro de compte.

Eh bien, je n’avais effectivement pas bien lu mon contrat, puisqu’il est stipulé que je ne recevrai ma rémunération que lorsque mes ventes auront atteint 150 € !

Je suis déçue…je suis pas à 76 € près mais quand même…je ne sais pas si j’atteindrais la somme voulue.

Du coup, je crois que pour mes prochains écrits, je vais aller voir ailleurs. J’ai déjà une autre maison d’édition en vu…

Non mais !

vendredi, 28 décembre 2007

De quoi patienter...

A croire que l’on ne fait qu’en parler, de notre Japon ! Parmi nos nombreux cadeaux de Noël qu’on a reçu de ma famille et de celles de Mathieu, certains vont nous faire patienter jusqu’à notre prochain voyage !

Ainsi, son petit frère et sa petite sœur (13 et 15 ans), nous ont offert un dictionnaire spécial « Parler le japonais en voyage ».

Son père et sa belle-mère nous ont offert le petit Futé « Japon » (apparemment il n’y en avait qu’un) et un service à thé chinois (bon c’est pas japonais mais c’est asiatique !)

De quoi bien nous préparer ! Dans le petit Futé, entre autres, on nous explique les us et coutumes au Japon, ce qu’il faut ou ne pas faire. On va potasser à fond pour ne commettre aucune erreur !

mercredi, 26 décembre 2007

Le marathon

Depuis que l’on se connaît, pour Mathieu et moi, Noël rime avec marathon. Nous sommes tous les deux très famille et ses parents à lui sont divorcés depuis qu’il a six ans et chacun d’eux a refait sa vie. Cela fait en gros trois familles à voir.

Pour nous, cette année, Noël a commencé samedi soir, chez la maman de Mathieu. Je finissais ma journée à 17h. On avait encore quelques cadeaux à empaqueter. Mathieu n’a terminé sa journée qu’à 19 heures ! Comme si on n’était pas assez « speed », Gaïa a eu la bonne idée de s’enfuir une demi-heure avant que l’on parte. Tour du quartier oblige, j’ai fini par la retrouver chez nos voisins, où la coquine avait trouvé du pain sec à manger ! (pain sec au départ destiné à nourrir les oiseaux). Après l’avoir récupérée, nous nous en allions pour Plouguerneau, où habite la maman de Mat. On s’est couché à 2h30.

Dimanche, il fallait qu’on aille goûter chez mes grands-parents. Ces derniers habitent près de Pontivy, autant dire que nous avions pas mal de route (2 heures exactement). On est passé par Hennebont (où habitent mes parents), pour prendre ma sœur, et nous voilà partis chez papi mamie pour un goûter avec les cousins à base de saucisson et de bûche glacée. Le soir, nous sommes rentrés sur Hennebont, car on réveillonnait là-bas le 24.

Nous n’en sommes rentrés que hier soir à 18h. J’étais crevée ! Surtout qu’aujourd’hui, je bosse ! Dur dur…

Non, le plus dur est de se dire que Noël n’est pas encore fini : ce soir, nous faisons un repas chez le père de Mathieu, et d’ici la fin de la semaine, il faut qu’on trouve un créneau pour voir les cousines de Mathieu (toutes revenues dans la région pour l’occas’).

Je sais pas si je m’en sortirais vivante…

lundi, 24 décembre 2007

Noyeux Joël...euh...Joyeux Noël !

Joyeux Noël à

tout le monde !

 

 

 

dimanche, 23 décembre 2007

Là où j'habite...

Là où j’habite
une chanson de Kwal

Là où j’habite, c’est pas bien grand et pas bien luxueux, mais j’aime bien
C’est des apparts, et au milieu, il y a une cour toute petite.
Là où j’habite les voisins sont jamais loin, tous les jours on se fait bonjour, et dans son coin, chacun s’agite.
C’est sympa, là où j’habite, puis il y a un côté cosmopolite, un petit parfum d’Afrique,
Parce que, parmi mes voisins, il y a une famille de guinéens…chaque fois que je les croise, c’est magique…
Ils parlent Français et Malinké dans leurs beaux boubous en bazin.
La France d’en-haut balance des phrases sur des bruits et des odeurs, moi je vois ces gens polis, travailleurs, presque toujours de bonne humeur.
Le père a l’air de bosser dur et tard, et le soir, ses enfants s’amusent dans la cour ou sur le trottoir.
Ils ont des jeux de gamins et quand ils crient un peu trop fort, il y a la maman, jamais très loin derrière…elle leur fait signe de se taire.

Là où j’habite…

Là où j’habite, il y a le voisin du numéro trois, alors lui c’est un cas :
Emmerdeur comme pas deux, et 100 % gaulois.
Il est debout bien avant le soleil, il voudrait qu’on fasse tous pareil, du coup, dès qu’il se réveille, il fonce dans la cour s’en prendre à nos oreilles : « Allez debout les sales nègres, je vous emmerde bande de feignants ! » Et il frappe sur leur porte et ils les insultent allègrement.
Et personne ne dit rien…Et moi non plus…Forcément.
Parce qu’il est méchant, ça c’est sûr, c’est un cauchemar pour le voisinage, mais si tout le monde le ménage, c’est qu’il a une maladie des méninges…
On pourrait cogner dessus… ça le rendrait pas plus sage !
Mais lui, pour qu’ils le virent, il faudrait qu’il tue quelqu’un, et quand je l’entends gueuler, des fois, je me dis qu’il ne va pas tarder à y venir.
Mais les négros comme il dit, entre chez eux et chez lui, le mur, il est épais comme du papier et lui il a des insomnies alors même la nuit c’est une teigne !
Et eux, ils subissent tout le temps ses conneries…et jamais ils se plaignent…

Là où j’habite…

Là où j’habite, c’est petit mais c’est pas ça le pire : un jour, gêné, le père guinéen vient me voir avec un papier à me faire remplir, sinon lui et sa famille, ils allaient devoir partir…
Ben ouais, des papiers, ils en avaient pas assez pour rester en France, et on les menaçait d’être expulsés.
Ils avaient reçus un courrier de m’sieur le ministre de l’Intérieur, signé Nicolas en personne, et Nicolas dans son papelard, il emploie un ton autoritaire à faire peur…et moi je me demande plus si ce gars-là a des rêves de dictateur…
Nicolas, c’est aux voisins qu’il demandait d’attester que les guinéens étaient intégrés et qu’ils méritaient de rester !
Moi, ça m’a fait penser au passé… A une autre époque on avait demandé aux voisins de dénoncer.
Ca avait fini avec des étoiles jaunes mais c’est comme ça que ça avait commencé…

Là où j’habite…

Et puis un jour, mes voisins de Guinée sont partis…je les ai jamais revus…
On les a ramenés en Guinée, parce que de toute façon, les papiers à faire signer, c’était pour les recenser, pas pour qu’ils puissent rester !
Mais le gars du numéro trois est encore là…il a plus de nègres à insulter, mais lui on peut pas le virer : il est gaulois, il a des droits, pour lui il y a des lois.
Là où j’habite, maintenant, ça craint : il y a toujours l’autre pour nous faire cher, mais il y a plus de gamins dans la cour, plus de malinké, plus de bazin !
Elle est pas drôle mon histoire…elle est même triste…mais elle est authentique…
Et j’ai pas été la chercher bien loin…Tout juste…

Là où j’habite…

 

samedi, 22 décembre 2007

Au mois d'avril !

Bon ça y est ! On s’est décidé. C’est pas celui qu’on avait vu au départ, il est un peu plus cher, mais…il est super ! Je veux parler de notre voyage au Japon bien sûr !

La réservation est désormais faite. On part au mois d’avril, du 6 au 15, en plein pendant la période des cerisiers en fleurs !  Je vous dit pas, on est comme des fous Mathieu et moi. On a l’impression que c’est loin…

Bon, voilà de quoi vous mettre l’eau à la bouche…

 

 

 

vendredi, 21 décembre 2007

Pas sympa les djeunes !

Mercredi, comme depuis pas mal de jours maintenant, les enfants étaient tout excités. A l’approche de Noël et de leurs joujoux promis, ils courent partout, crient ou hurlent. Et ils n’y a pas qu’eux ! Je ne sais pas si pour eux c’est également Noël qui les rende insupportables, mais les ados sont pas mal non plus !

Mercredi donc, on a eu affaire à une bande de « djeunes », six garçons d’une quinzaine d’années qui, pour le coup, nous ont fait perdre patience. Ils se sont d’abord installés en section musique. Avec leurs voix cassées d’ados, ils se sont mis à parler tout fort de leurs dernières conquêtes féminines, avec des termes peu catholiques. Il y avait des enfants présents dans la pièce donc je suis allée les voir pour leur demander de baisser la voix. Ensuite, ils ont commencé à utiliser leurs téléphones à plusieurs reprises. Là aussi, je retourne les voir, et leur demande d’éteindre leurs portables ou de s’en aller. Ils me regardent et me répondent : « Ouais, ouais », sans arrêter leur conversation téléphonique. Puis, regardant les ordinateurs, ils commencent à délirer sur des sites où ils pourraient surfer, styles des sites X. Là, je m’énerve vraiment, je finis par les chasser.

Ils s’en vont en râlant fort… Mais ils ne quittent pas la bibliothèque pour autant. Ils se rendent dans notre salle de conte, s’installent sur les poufs. Notre salle est décorée de guirlandes et de boules de Noël. Ma collègue jeunesse les entend hurler. Elle va les voir et découvre alors qu’ils sont en train de défaire les déco et sont en train d’éclater une boule de Noël par terre. Ma collègue leur tend une poubelle et leur demande expressément de ramasser tous les morceaux de la boule, de fiche le camp et de ne pas revenir à la bibliothèque avant pas mal de temps, sinon elle appellerait leurs parents.

Voilà…ça ressemble à ça vous croyez la jeunesse d’aujourd’hui ? Aucun respect ? Ca fait peur…

jeudi, 20 décembre 2007

Questionnaire de Noël

Noël, pour vous, c'est quoi ?
Un moment magique, j'adooooooore Noël ! Ca me rappelle toujours mon enfance.

Noël, pour vous, c'est quand : le 24, le 25, tous les jours ?
Les deux. Depuis que je suis avec Mathieu, c'est même souvent trois jours : ma famille, la famille de sa maman, la famille de son papa...plus les cousines...en gros ça dure une semaine pour moi !

Noël, cette année, combien de fois ?
Au moins trois fois...sinon plus !

Noël, avec qui ?
Ma famille et celle de Mathieu

Qui vous manquera ?
Le grand-père de Mathieu

De qui vous passeriez-vous ?
La gastro...on ne l'invite jamais mais elle se pointe souvent celle-là !

Noël, jamais sans... (complétez)
Sapin de Noël, chocolat, feu de cheminée, paillettes...

Noël où ?
Chez mes parents et dans la famille de Mathieu.

Quel est votre repas de Noël idéal ?
Plateau de fruits de mer, saumon fumé, fois gras, coquilles St Jacques

Noël, chez vous, c'est comment : listes ou non ? surprises ? abondance ou économie ? Plaisir ou ras le bol d'offrir ? Joie de recevoir ?
Ca dépend. En général, ce n'est que des surprises, mais je ne me ruines jamais ! Cette année, on a prévenu tout le monde qu'on serait radin parce qu'on économise pour le Japon. Mais tout le monde aura son cadeau quand même !

Avez-vous cru au père-noël ? Jusqu'à quel âge ?
Jusqu'à six ans. C'est une copine de CP qui me l'a dit. Trop duuuur ! J'ai appris toutes les vérités en même temps : le Père Noël, la petite souris et les cloches de Pâques. 

Y croyez-vous encore ?
J'aime bien y croire...

Et vos enfants ?
Pas d'enfants encore, mais je ferai tout pour qu'ils y croient le plus longtemps possible.

 Quel est le cadeau de Noël qui vous a émerveillé ?
Une poupée qui s'appelait Cathy. On lui rajoutait des cheveux longs ou frisés, à notre guise. Je me levait la nuit pour la voir au pied du sapin de Noël !

Et le cadeau le plus nul ?
Je m'en souviens pas d'en avoir eu un.

Le cadeau de Noël que vous garderez toujours ?
Les bijoux offerts par mon homme.

Le cadeau que vous avez perdu ?
Un médaillon offert par mon chéri (c'était par pour Noël mais pour mon annif). Je m'en veux encore !

Celui que vous avez cassé ?
Euh...pas de souvenir.

 Le cadeau le plus chiant ?
Pas d'idée non plus, là, tout de suite...

Le cadeau le plus amoureux ?
Une bague

Le cadeau le plus sexy ?
Je suis obligée de le dire ?

Le cadeau le plus vexant ?
Je ne me souviens pas d'avoir reçu un cadeau qui m'aurait vexé 

Le cadeau que vous avez offert à quelqu'un d'autre après l'avoir reçu ?
Des chocolats...mais je vous dirais pas à qui

Celui que vous rêveriez que l'on vous fasse ?
Un bébé...je ne pense pas que ce sera prévu pour Noël

Quel était le nom des trois rois mages ?
Melchior, Balthazard et...Gaspard je crois ?

Le cadeau le plus nul que vous ayez offert ?
Des bougies... (c'est pas que c'est nul mais on les a offert à des amis qu'on ne voit plus et qu'on déteste...Ils voulaient absolument qu'on se fasse des cadeaux et nous ont forcé la main)

Quelle question aimeriez-vous rajouter ? Rajoutez-la et faites suivre...

Quel est votre plus beau souvenir de Noël ? 


A vous de faire passer...

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