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samedi, 29 septembre 2007

Petite forme...

Aujourd'hui, c'est la petite forme. Je me paye un ENORME rhume (que m'a gentiment refilé une de mes collègues), dû je pense aux changements brutaux de température.

En plus, ce matin en sortant de chez moi, j'ai cru que j'étais bigleuse parce que je ne voyais rien devant moi : normal, il y avait un immense brouillard et on n'y voyait pas à deux mètres. Sur la route, je vous raconte même pas ! J'emprunte des routes de campagne pour aller au boulot et là le brouillard est encore plus dense. Là, pas moyen d'avancer à plus de 50 km/h (alors que la vitesse normale de cette route est de 90 km/h). Avec en prime un papi devant moi qui a l'air un peu pommé et qui fait des zigzags sur la route... Ca c'est une bonne journée qui commence !

Enfin, dans 5 heures, c'est le week-end !

vendredi, 28 septembre 2007

Deuxième écrit

Depuis que Les Larmes du Dragon a été publié, je suis toute motivée pour continuer à écrire. Entre temps, je retravaille d’anciennes histoires que je pourrais envoyer aux éditions Manuscrit. Hier soir, j’ai fini de retravailler Nymphes, une histoire que j’ai écrite il y a déjà six ans. Une relecture de ma part et une autre de Mathieu sont indispensables avant l’envoi définitif du manuscrit. Ainsi, en relisant, je me suis rendue compte bien sûr de fautes de frappe mais également d’expression que j’utilisais beaucoup. Dans Les Larmes du Dragon, ma mère m’avait fait remarqué que j’utilisais beaucoup le verbe "acquiescer". Dans Nymphes, j’utilise plusieurs fois l’expression « elle s’enfuit en courant ». Mon héroïne s’enfuit souvent en courant et a également souvent « des larmes plein le visage ».

C’est marrant de se relire. C’est important surtout. On peut retoucher les petites choses qui ne vont pas.

Du coup, d’ici quelques jours, je pourrais envoyer mon deuxième écrit aux éditions Manuscrit.

Affaire à suivre…

mercredi, 26 septembre 2007

François Mesmeur

Mathieu vient de perdre son grand-père. Il est décédé le week-end dernier, et a été enterré hier. Pour rendre un dernier hommage à ce fabuleux papi, je vous transmets le texte que son frère a écrit lors de la cérémonie:

"En 1920, François était le premier né de la génération d'après-guerre (celle de 14-18) de la grande tribu des familles unies ayant noms: MESMEUR-PLOUËT-TANGUY-LE GALL-LAGADEC.
François était pour nous un prestigieux éclaireur, premier écolier, premier lycéen, premier bachelier et aussi premier cycliste, premier nageur, premier fan de Charles Trénet...qui nous indiquait la marche à suivre (ou à ne pas suivre s'il se trompait).
Après ses études primaires à Landivisiau, puis secondaires au lycée de Brest, François choisit de suivre son penchant pour les artd graphiques, en dépit d'une certaine réticence de ses parents qui envisageaient une carrière moins hasardeuse.
Après trois ans à l'école des Beaux Arts de Rennes, il fut admis à l'Ecole nationale des Beaux Arts de Paris, parcours bouleversé par les péripéties de l'occupation, contraint d'entrer en clandestinité comme réfractaire au STO après avoir occupé quelque temps un poste de délégué départemental à la préservation des sites pour les Côtes d'Armor.
Après la Libération, il entre à l'Education nationale, à Kerhuon, puis Camaret, et partit pour Marrakech dans une mission d'assistance aux Arts chérifiens. Par la suite, il reprit l'enseignement et regagna la métropole, en poste à Moëlan puis Concarneau.
Enfin, à Landivisiau, où avec Marie-Thérèse et ses quatre enfants ils bâtirent leur maison, il termina sa carrière comme professeur d'anglais, dessin et musique au collègue de Kerzourat.
François était une intelligence brillante mais avant tou un indépendant, suivant ses idées jusqu'à terme, imperméable à toute influence extérieure, ce qui constituait pour une grande part son personnage original et attachant, même si on eût souhaité qu'il se laissa convaincre en certaines occasions.
Pour exemple, son inclination pour les arts graphiques, puis pour l'archéologie, la plongée sous-marine, la musique, enfin sa passion de collectionneur éclectique qui l'accompagna jusqu'à ses derniers jours.
Par dessus tout, c'était un artiste qui, à côté de sa discipline principale, la peinture à l'huile, maîtrisait aussi bien la gravure, la sculpture, l'art décoratif. Musicien également, violoniste talentueux bien que presque autodidacte. Enfin, son adresse manuelle était extrême, notamment dans les petits travaux de bâtiment qu'il fignolait avec une infinie patience.
La nature lui avait donné aussi le don de l'écriture, et sa plume produisait des articles de presse d'une langue châtiée et imagée, et surtout une correspondance dont on aura oublié l'intérêt et le charme, à l'époque du téléphone portable.
Il faut signaler aussi son grand courage physique et moral. Il semblait étranger à la peur, parfois jusqu'à l'imprudence : rappelons ses odyssées dans le kayak qu'il avait construit de ses mains, ses plongées solitaires à partir du même kayak, à la recherche de l'épave de quelque frégate, enfin son attitude pendant l'organisation de la résistance et du maquis, où les dangers encourus ne semblaient pas l'émouvoir.
La vie sociale ne le laissait pas indifférent. Il s'investissait avec générosité dans les activités collectives telles que l'Amicale des Donneurs de sang, le comité de jumelage.

Pour résumer, je dirais que c'était un parfait "honnête homme", au sens du siècle des Lumières, ou peut-être mieux, un homme de la Renaissance, tel qu'on se le représente.
Et tout cela fait un personnage d'une densité peu ordinaire, à la mesure du vide que tous, enfants, parents, amis, ressentons de sa disparition.

Cher François, tu as marqué nos vies et ton souvenir ne pourra jamais s'atténuer. Repose en paix."

 

Kénavo François !

Hugo

Ce matin, un petit garçon que j'ai à la Halte Garderie passe à la bibliothèque avec sa maman. Il se prénomme Hugo et doit avoir 20 mois. Sa maman lui dit:
"Regarde! C'est Céline qui raconte des histoires à la garderie!"

Là dessus, le petit Hugo s'enfuit d'un coup en courant vers les albums. Je me demande ce qui lui prend (c'est vrai, les enfants n'ont pas peur de moi d'ordinaire) quand je le revois revenir avec cinq albums entre les mains...et il me les tend, un grand sourire aux lèvres. Trop mignon ! Il avait bien assimilé mon visage avec la lecture de livres, et il voulait que je m'y mette !

J'adore mon métier...

lundi, 24 septembre 2007

La Couleur de la haine

La Couleur de la haine (Entre chiens et loups, Tome 2)
de Mallory Blackman 

 

Sephy, jeune fille noire de la caste des Primas, accouche d’une petite Callie Rose, qu’elle a eu avec un jeune homme blanc – un Nihil – condamné à mort dans une histoire où elle était impliquée. Pourchassée par les médias, se sentant coupable de la mort de son ami Callum, cette trop jeune mère éprouve beaucoup de difficultés à assumer son rôle. Le frère de Callum est lui rempli de haine envers Sephy et tous les Primas. Clandestin, il est arrêté pour le meurtre d’une jeune femme Prima. Afin de préserver la mère de Callum mais à contre-coeur, Sephy le sauve.

Ouh la la ! Qu'il est dur ce bouquin. C'est la suite du livre "Entre chiens et loups" dont j'avais déjà parlé dans une note précédente. Toujours aussi génial comme idée d'inverser la société des blancs et des noirs, mais que de haine et de tristesse dans ce deuxième opus ! Comme le premier, je ne l'ai pas lâché et j'attends avec impatience le tome 3 que je vais m'empresser de commencer. Autant le premier tome était plus pour les adolescents, autant là on entre vraiment dans la littérature pour adulte. C'est dur, violent...mais tellement vrai !

dimanche, 23 septembre 2007

Vous avez dit Ratatouille ?

L'autre jour, à la bibliothèque, ma collègue G. de la section jeunesse me rapporte qu'une lectrice avait été voir le film Ratatouille avec sa fille, pour qui c'était la première séance ciné. Jusque là, rien de très palpitant. Cette dame précise alors à ma collègue que, du coup, elle avait emprunté le CD du film Ratatouille dans notre section musique. Et, qu'avec sa fille, elle n'avait reconnu que deux chansons présentes dans le dessin animé.

Là, petit hic. Ma collègue de musique et moi nous regardons, perplexes. Effectivement, nous n'avons pas acheté le CD de la BO Ratatouille, donc on se demande où cette dame a pu emprunter le CD. On se dit qu'elle est peut-être abonné à une autre bibliothèque et qu'elle a confondu les deux.

Là, ma collègue jeunesse nous dit que non, puisque la lectrice venait justement de nous rendre le CD le jour meme ! Là, mystère et boules de chewing-gum se mettent en place.
C'est moi qui me suis occupée des CD de BO de films et je me dis que je perds peut-être la boule et que j'ai pris le CD de Ratatouille? Non...

Au bout de quelques minutes, j'arrive à elucider le mystère ! La lectrice avait bien emprunté un CD qui s'appelle "Ratatouille" mais c'est un CD pour les enfants qui n'a aucun rapport avec le film.

Là, on se dit que la dame est très forte car elle a quand même trouvé deux chansons qui se trouveraient dans le dessin animé. Elle a dû vraiment BIEN les écouter !

La pluie est de retour !

Retour de la pluie sur Brest...bouh...

Ca faisait longtemps ! Si si, je vous jure !

Mais c'est toujours aussi déprimant quand la pluie tombe. Heureusement, cet après-midi, méga gouter chez la mamie de Mathieu. Youpi ! De quoi redonner le moral !

vendredi, 21 septembre 2007

Prénoms à gogo

Ce matin, j'ai repris l'animation "Bébé fait des rencontres autour du livre", avec l'histoire du radis que j'avais déjà raconté mardi. J'ai donc revu mes petits bout de choux, des anciens comme des nouveaux. Et là, je ne résiste pas à vous donner quelques prénoms assez originaux que j'ai pu découvrir !

Nous avons une récrudescence de prénoms anciens. Ainsi, nous avons Joséphine (j'aime beaucoup ce prénom je dois dire) et son petit frère qui se prénomme Mathurin (là je dois dire que ça m'a fait bizarre). Sinon, des Constance, des Clémence. J'ai également un Philémon. Et une petite fille du nom de Balbine.

Sinon, nous avons pas mal de prénoms bretons : Maelwenn, Alwena, Briac, Brieuc...

J'ai également une petite Aynoa (prononcez Enoa), qui est un prénom basque il me semble.

En tout cas, j'adore découvrir ces nouveaux prénoms ! Ca me donne des idées ! Pour quand moi aussi j'aurais un petit bout de chou.

PS : un coucou à Neven et Tomé !

jeudi, 20 septembre 2007

VF ? non merci

Je suis devant la télévision (oui je sais, avec mon ordinateur allumé) et je zieute "Prison Break" saison 2 sur M6. Je l'ai déjà vu entièrement cette saison (nananère) mais je l'ai vu en VO. Comme beaucoup de films maintenant. Et franchement, les doublages français, ça ne me plaît plus, mais alors, plus du tout ! Avant, je ne supportais pas les VO. C'est vrai, il faut lire les sous-titres et j'avais l'impression que je ratais quelque chose dans les images.

Maintenant, si j'ai le choix de voir un film au ciné, c'est clair, ce sera la VO. C'est beaucoup mieux. Enfin, je trouve. Surtout pour les fims asiatiques!  Hihi !

mercredi, 19 septembre 2007

Quel radis dis donc !

Cette semaine, c'est la reprise de toutes nos animations jeunesse à la bibliothèque. C'est moi qui ai inauguré cette reprise mardi en me rendant à la Halte Garderie où ne m'attendais que huit enfants (au lieu d'une vingtaine habituellement). Les femmes qui s'en occupent m'ont expliqué que les plus "grands" étaient désormais à l'école et qu'elles avaient en ce moment beaucoup de bébés, où le temps d'adaptation ne dure qu'une dizaine de minutes.

Donc, devant ce tout petit public, j'ai raconté l'histoire de "Quel radis dis donc!". C'est l'histoire d'un papi et d'une mamie qui ont un tout petit jardin et ils ne peuvent donc planter qu'une seule graine de radis. Sauf que le radis devient énorme, il dépasse même la maison ! Le papi essaye de l'arracher : "il tire, il tire, il tire... mais il a beau tirer, le radis reste bien accrocher" Il appelle donc la mamie pour l'aider, qui à son tour appelle une petite fille qui appelle le chat, qui appelle la souris... Enfin ils arrivent à l'arracher! Mais le radis est tellement gros qu'il tombe sur le papi, qui tombe sur la mamie, qui tombe sur la petite fille, qui tombe sur le chat, qui tombe sur la souris... et la souris file dans son trou en faisant "coui coui coui!"... Et l'histoire est finie !

Vous avez suivi? En tout cas, les petits bouts étaient scotchés. Ils n'ont pas dit un mot ! Après, j'ai chanté une petite chanson (qu'ils m'ont redemandé trois fois !).

Voilà! c'était ma première animation de l'année ! Mais après, en novembre, je passerai la main à ma collègue que je remplace actuellement et qui revient de trois ans de congé parental. Moi, je passerai à plein temps en section musique. Mais je réfléchis déjà à d'éventuelles animations!

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